22 avril 2011
Souhait de Breizh Kokeshi
Pâques au jardin
26 mars 2010
pâques en papier
les cartes-mobiles annonciatrices de Pâques, avec l'Oeuf symbole de vie et de renaissance, ici bretonnant et enrubanné sur fond de ciel gris. Le lièvre le poisson la poule le coucou apporteront les oeufs qu'ils cacheront dans le jardin.
10 avril 2009
Breizh Kokeshi pascals
Pascal: unité de contrainte et de pression (du fameux Blaise Pascal) transformée ici en "tout contre et avec passion" pour de Joyeuses pâques

24 février 2009
Mardi Gras

Breizh Kokeshi déguisés en Moaï pour Mardi Gras, ou serait-ce déjà Pâques aux Moutons.
(île aux Moutons - archipel des Glénan)
22 mars 2008
Les Breizh Kokeshi au teint "coquille d'oeuf"

vous souhaitent de Joyeuses Pâques
21 mars 2008
la morue de Pâques
Dans l’histoire de la pêche la morue (gadus morhua ou cabillaud) a toujours suscité un engouement commercial faisant l’objet de luttes de territoires, d’une véritable épopée à partir du XVIeme siècle. Les basques tenteront de garder jalousement la découverte d’îles poissonneuses qu’ils nomment “îles de Bacaleos” (des morues) mais bretons normands, anglais portugais et espagnols les rejoindront vite plein Ouest, du côté de Terre-Neuve. Les seules méthodes de conservation étant le salage et le séchage (et même les deux combinés), les populations européennes eurent l’habitude de consommer la “morue verte” salée à bord, ou, la morue séchée à l’air libre (que les anglophones ou scandinaves appellent stockfish).
(dessin inspiré d'une gravure du XVIIIe du traité de Duhamel du Monceau, extrait de "Voyage dans le temps à bord du musée de la Pêche" ouvrage de jeunesse...et pour la jeunesse).
La morue est devenue une denrée de luxe après avoir été exploitée jusqu’à l’effondrement des stocks dans les années 90 nécessitant un moratoire pour la préservation des zones de pêche de l’ouest canadien.
Les chalands des marchés méditerranéens ont bien de la chance de trouver parmi les étals d'herbes, d'olives, de panisses et autres gourmandises, la fameuse morue salée sous ses formes diverses et variées. Ils pourront confectionner l'Aïoli ou la brandade, à base d'huile d'olive bien sûr, et la déguster traditionnellement durant le week-end de Pâques. En Aveyron, au fil du Lot, une recette à base de morue séchée (stockfish) est appelée ESTOFINADO. La Corse a coutume également de servir de la morue au repas pascal. Une expression souvent utilisée "Baccala per corsica" juste assez bon pour la Corse évoque avec quel mépris la République de Gênes livrait au XVII siècle une marchandise plus très fraiche.
Une fois dessalée et réhydratée sa chair s’adapte à tout type de préparation. Un fabuleux petit bouquin publié en 1962 par le comité de propagande pour la consommation de la morue (une bible que l’on peut trouver (?) chez les bouquinistes) répertorie une trentaine de recettes très cuisine “classique” avec l’ incontournable brandade, le pain de morue Mornay, mais on y pioche aussi des idées du terroir comme le ragoût de langues de morue ou la bouillabaisse fécampoise. On remarque que le mariage morue-pomme de terre traverse les époques...





















